Œil bleu de SaphiraLES GARDIENS
DU SOUVENIR

Et si l’Afrique était la solution

Je partage cet article publié par Africa News Agency : Et si l’Afrique était la solution et non le problème ?

Le titre seul dit déjà l’essentiel. On a l’habitude d’entendre parler du continent comme d’un dossier à traiter, d’une crise à contenir, d’un problème à résoudre depuis l’extérieur. Renverser la formule change tout : et si la réponse venait de là ?

Pourquoi ça résonne avec la saga

C’est exactement le pari des Gardiens du Souvenir. Dans mon roman, l’Europe s’effondre. Paris n’a pas brûlé — on l’a vendue. Et la seule direction qui reste, la seule terre où l’on peut encore respirer, construire, recommencer, c’est le continent que l’Occident avait rangé dans la case « problème ».

New Eden n’est pas un camp de réfugiés. C’est une cité qui fonctionne, avec ses ingénieurs, ses fermes, son énergie, ses institutions et ses désaccords politiques. Quand mes personnages y arrivent après avoir traversé un désert, ce ne sont pas eux qui sauvent l’Afrique. C’est l’inverse.

Je n’ai pas écrit ça pour faire une leçon. Je l’ai écrit parce que je trouve que ça fait une bien meilleure histoire — et parce que c’est le continent de mon cœur.

À lire sur africa-news-agency.com

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